J’ai conçu et mis en ligne le site de Léa Portier, photographe maternité, nouveau-né et famille à Saint-Mathurin-sur-Loire. Des pages qui s’affichent tout de suite, un formulaire de contact qui arrive vraiment, un journal Instagram qui tourne sans surveillance, et de la visibilité sur les recherches autour d’Angers et Saumur.
Ce que Léa avait besoin de montrer
Léa Portier photographie la maternité, les nouveau-nés et les familles depuis Saint-Mathurin-sur-Loire, entre Angers et Saumur. Elle se déplace jusqu’à Nantes. Son travail est déjà éditorial : lumière naturelle, tons chauds, cadrages proches.
Une famille qui cherche une photographe fait toujours les mêmes trois gestes. Elle regarde les images, elle vérifie que la séance correspond à ce qu’elle imagine, puis elle écrit. Le site devait rendre ces trois gestes évidents, et surtout ne pas passer devant les photos.
Pourquoi pas un site à monter soi-même
Un builder aurait mis le site en ligne plus vite. Le problème arrive ensuite : la visibilité dépend de l’outil, le formulaire dépend d’un module en supplément, et chaque modification passe par un éditeur qui bouge à chaque mise à jour. Pour une activité qui vit de ses images, c’est un mauvais calcul.
Deux besoins étaient précis. Les demandes de séance devaient arriver de façon fiable, sans afficher une adresse mail qui finit noyée sous le spam. Et le journal Instagram devait apparaître sur le site sans dépendre d’un compte branché sur une plateforme, parce que ce genre de branchement casse tout seul un jour ou l’autre.
Ce que j’ai livré
J’ai travaillé en freelance sur ce projet, de la première maquette jusqu’à la mise en ligne. J’ai conçu les pages, la direction visuelle, la visibilité locale, le formulaire de contact et le journal Instagram. Je ne suis pas associé à l’activité photo : j’ai livré le site, pas les prestations.
J’ai aussi mis en place ce qui ne se voit pas et qui évite les mauvaises surprises : des tests automatiques sur les parcours du site, une mise en production reproductible et les protections d’usage côté serveur.
Les choix qui changent le quotidien
Des pages qui s’affichent tout de suite
Les pages sont prérendues : elles sont fabriquées une fois, puis servies telles quelles. Une visiteuse sur mobile, entre deux rendez-vous, voit les photos sans attendre. Seul le formulaire a besoin du serveur, tout le reste est déjà prêt avant la visite.
Un journal Instagram qui ne casse pas
Le site garde un cache des dernières publications Instagram : images et légendes sont recopiées sur le site, au lieu d’être chargées depuis Meta à chaque visite. Du coup, pas de compte à reconnecter, pas d’encart qui disparaît. Et si Instagram change quelque chose demain, le site continue d’afficher les derniers posts récupérés.
Se faire trouver autour d’Angers et Saumur
Une photographe locale se trouve sur des recherches locales. Les pages nomment donc Saint-Mathurin-sur-Loire et la zone Angers, Saumur, Nantes, et décrivent chaque séance avec les mots que les familles emploient. J’ai ajouté les informations que les moteurs de recherche lisent pour comprendre une activité locale : LocalBusiness, Person, Service et FAQ.
Ce que je garde de ce site
Le sujet n’était pas la technique, c’était la lecture. Le site devait s’effacer derrière les photos, et tout le reste devait tenir sans surveillance : la visibilité, le contact, le journal. Un site local n’a pas besoin d’être lourd pour rester vivant, il a besoin d’être solide sur ces trois points.
